Exposition thématique
    MASQUE
    Lwalwa, R.D. Congo
    Bois et pigments noirs et blancs [kaolin]
    H. : 27 cm
    Provenance :
    collecté par Karel Timmermans entre 1962 et 1965 ;
    vente Sotheby’s, Paris, 5 décembre 2006, lot n° 123 ;
    collection privée.
    Publié dans « Les Lwalwa », in Africa Tervuren, 3/4,
    Paul Timmermans, 1967, p. 82, fig. 13B ;
    Raoul Lehuard, « La collection Timmermans-Haems »,
    in Arts d’Afrique Noire, n° 48, hiver 1983, p.41.
    © Charles-Wesley Hourdé, photo Vincent Girier Dufournier
    L'Emprise des masques
    14
    Résident _ 40, rue Mazarine
    Voir plan
    Galerie:
    Charles-Wesley Hourdé
    « L’Emprise des Masques» propose un ensemble d’oeuvres africaines et océaniennes minutieusement sélectionnées pour leur qualité esthétique, leur ancienneté mais également pour leur affinité avec l’oeuvre et la vie de Pablo Picasso. Malgré son célèbre «l’art nègre, connais pas!», il ne fait plus de doute que Pablo Picasso s’inspira de l’art extra-européen dans la constitution de son imaginaire artistique. Dans toute son oeuvre, Picasso tel un démiurge a transfiguré le corps et le visage humain. Comme s’il avait voulu les revêtir d’un masque et les décrire sous le prisme de son univers pictural. Les masques tiennent une place essentielle dans la vie de l’artiste. Peter Stepan, qui a étudié les relations que Picasso entretenait avec ceux-ci, relève qu’il est souvent difficile avec les personnages masqués de Picasso de savoir si le masque recouvre leur visage ou si leur visage ressemble à un masque. Plusieurs séries de photographies attestent de la passion du peintre pour le travestissement. Ce n’est donc pas un hasard si la collection d’art primitif de Pablo Picasso comportait principalement des masques. Au-delà même des arts premiers, le masque a été le procédé artistique et mental qu’il utilisa de façon récurrente pour représenter le monde qui l’entourait, puisant son inspiration dans les mythes antiques, ses racines espagnoles ou les formes exotiques de l’art primitif. Ainsi, l’exposition "L’Emprise des Masques" ne prétend pas réécrire l’histoire mais est une invitation à explorer cette passion du maître espagnol pour le masque à travers un ensemble d’oeuvres africaines et océaniennes dont l’esthétique est intimement liée à celle du peintre. Notons la présence de quelques dessins de Pablo Picasso qui viendront dialoguer avec les oeuvres tribales.
    MASQUE
    Lwalwa, R.D. Congo
    Bois et pigments noirs et blancs [kaolin]
    H. : 27 cm
    Provenance :
    collecté par Karel Timmermans entre 1962 et 1965 ;
    vente Sotheby’s, Paris, 5 décembre 2006, lot n° 123 ;
    collection privée.
    Publié dans « Les Lwalwa », in Africa Tervuren, 3/4,
    Paul Timmermans, 1967, p. 82, fig. 13B ;
    Raoul Lehuard, « La collection Timmermans-Haems »,
    in Arts d’Afrique Noire, n° 48, hiver 1983, p.41.
    © Charles-Wesley Hourdé, photo Vincent Girier Dufournier

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